Il n'a rien vu, rien entendu... Sa femme a été assassinée dans son lit alors qu'il dormait à ses côtés. Ses enfants ont disparu sans laisser la moindre trace. Tout l'accable. Il est le suspect idéal... La vie d'Antoine Jolimai, petit notable de province, était un long fleuve tranquille ; elle bascule soudain dans l'absurde. Assommé par la douleur et le chagrin, chaque heure de son existence devient un cauchemar orchestré par on ne sait quel génie du mal décidé à le perdre, lui et tous les siens. Qui a tué sa femme, la seule qu'il ait jamais aimée ? Pourquoi a-t-il été épargné ? Seul, désespérément seul, Antoine Jolimai s'accroche à cette idée que ses enfants l'attendent, quelque part... Quels secrets inavouables recèle le passé ? Chacun a sa part d'ombre, tant il est vrai que les gens sans histoires n'existent pas. Nul n'est à l'abri de la folie des autres.
Franck Hériot mène ce roman diabolique de main de maître. Les rebondissements s'enchaînent et le lecteur vit ce qu'Antoine Jolimai ressent comme s'il était mêlé à tous les événements.
" Journaliste d'investigations, Franck HERIOT connaît bien l'univers judiciaire et policier. Après avoir participé au lancement de France Info, il a été grand-reporter à France Inter où il a suivi les plus grandes affaires de ces quinze dernières années. Il a notamment dirigé le service police/justice de cette radio, avant de retrouver ses premières amours, à savoir la presse écrite (Valeurs Actuelles, Le Point et le Journal du Dimanche). Il est déjà l'auteur de plusieurs livres (entre-autres : Cocaïne ou quand des policiers piègent d'autres policiers ; Les corrompus de Saddam Hussein ; La Fortune Engloutie des Orléans ; A.Z.F., l'Enquête Assassinée).
"La femme que J'aimais" est son premier roman. Il s'apprête à publier un deuxième polar au Cherche Midi éditeur : "La Vengeance du Djinn". Son ambition ? ne plus se consacrer qu'à l'écriture et à l'édition."